billitch

Bienvenue sur blog de billitch !
Du code, de la noise, et quelques pensées électrogènes...


jeudi 29 avril 2010

Nouveau laptop, adieu Apple.

Nouvel ordinateur. Adieu Apple, bonjour Asus !

  • Ecran 14" rétro-éclairage LED
  • Core i3 2,27GHz
  • 4Go DDR3 1066MHz
  • prise HDMI
  • pad multitouch
  • boot (presque) OpenBSD
  • 700€.

Et très joli en plus =)

billitch@arrakis:~/dev/lowh  2010-04-29 16:05
$ fortune 
Delores breezed along the surface of her life like a flat stone forever
skipping along smooth water, rippling reality sporadically but oblivious
to it consistently, until she finally lost momentum, sank, and due to an
overdose of flouride as a child which caused her to suffer from chronic
apathy, doomed herself to lie forever on the floor of her life as useless
as an appendix and as lonely as a five-hundred pound barbell in a
steroid-free fitness center.
	-- Winning sentence, 1990 Bulwer-Lytton bad fiction contest.

1. Le vendredi 7 mai 2010à20:05, par julian

Modele ?

2. Le dimanche 9 mai 2010à02:41, par billitch

Asus K42F-VX021X

J'ai encore des problèmes avec le réseau sous Ubuntu Karmic, mais les updates ont pas mal amélioré les choses.

OpenBSD s'installe, ne détecte pas la carte wifi, et ne boot pas.

VirtualBox tourne très bien, je suis en train de tester le trunk svn upstream pour installer Mac OS X dessus =)


vendredi 25 décembre 2009

Structure and interpretation of x-mas presents

Jouaneux Yowel MILLE !!

Pour noël, le bonhomme coca cola m'a apporté des sucettes, et les gnomes ont fait venir quelques merveilles dans la boite aux lettres :

  • Graph Theory (Bondy, Murty)
  • The Reasoned Schemer (Friedman, Byrd, Kiselyov)
  • Structure and Interpretation of Computer Programs (Abelson, Sussman)
  • Real world Haskell (O'Sullivan, Goerzen, Stewart)

JE KIFFE !

1. Le vendredi 25 décembre 2009à21:50, par laori***e

noël billitch. mais pas trop quand même. j'écoute Cannibal. toujours pas possible de travailler en même temps. alors que faire ?

tant que le plaisir est là.
*** ma boîte mail se sent seule. faut dire que je l'ai bien briefée.
*** tu m'apprendras encore mille ? tu m'apprendras toujours mille. musique te voilà...

à tout de suite


vendredi 11 septembre 2009

Vous êtes une flaque d'eau

Mes très chers légumes,

Vos racines sont profondes et vos rêves les plus fous. Il m'arrive pourtant régulièrement de vous éventrer laissant vos entrailles et leur potentielle progéniture tremper le tarmac. Et cela me fait bien rire. Bien plus que vos opinions politiques, ou que votre compréhension du monde qui sont pour le moins ridicules. Et vous avez l'air tellement naturel dans cette progression si lente qu'on la compte en mois, inlassablement clouée au sol par une force infinie que vous n'affronterez jamais. Et malgré tout ça je vous aime. À la poêle, morts et découpés en morceaux dans l'huile bouillante avec quelques oignons, vos morceaux se mélangeant à ceux de feu vos amis. Vous criez fort au début, le temps que votre jus dégorge et je vous travaille plus en douceur, il ne faudrait pas vous faire perdre de cette saveur fade qui vous est propre. Puis je vous mâche, je vous déconstruit, en un instant tout prends son sens puis vous retournez à la terre pour nourrir vos enfants, infinie, infinie! réinca-légurmi-nation.

La jardinière au potager

Bien sur en votre qualité de légume le tout n'est pas juste d'avoir une activité intellectuelle quasi-nulle, il faut aussi prétendre à la meilleure place au soleil. Faire briller l'étendue de ses feuilles par dessus celles de vos semblables, cela en détournant à peine le regard d'un sourire gêné -- évidemment la notion de regard reste très terre-à-terre chez vous, loin de moi l'idée de m'y reconnaître : j'aurai plus de sympathie pour une grosse vache piquée aux antibiotiques depuis sa tendre enfance ; et ne parlons pas de votre sourire, de légume lui aussi. Et comme les lois de la psychologie légumineuse l'observent si bien, vous savez que si vos branches sont allé ombrager vos voisins ce n'est que parce que celui d'au dessus vous y a forcé. Si vous êtes bien cultivé cependant vous aurez eu la chance qu'on vous remettre, vous et vos semblables aux tendances agressives, chacun à sa place, en sectionnant sans pitié vos maigres branches ainsi que celles de celui d'au dessus (le salaud).

Pour vous délasser de ce travail perpétuel qui consiste à transformer ce qui fut de la merde en des formes plus colorées et toujours aussi gorgées d'eau, vous avez bien sur la possibilité d'interagir avec vos congénères. Vous les invitez donc pour passer un moment ensembles, et sans même vous en rendre compte vous vous comparez, et au mieux naît en vous un désir profond de vous montrer moins légumes que vous ne l'êtes vraiment. D'ailleurs peut-être êtes-vous de ces espèces qui sont à la limite entre les légumes et les fruits, tel un melon ou une tomate. Loin de vous à ce moment là l'idée que d'autres rêvent de vous découper en morceau bien qu'hésitant fortement entre vous consommer en dessert ou bien en entrée.

Je pourrais continuer à parler de vous pendant des heures mais je crois que déjà vous vous êtes habitué à mon terrain et bien que vous ayez préparé le petit bout vos racines à courir dans cette direction le mois prochain, vous ne prêtez déjà pas plus que peu d'attention. Il faut dire que votre capacité d'imagination est comme votre discussion assez limitée. Jusque là vous n'avez fait qu'écouter passivement, peut-être vous ai-je fait rire, non pas que votre tressaillement conventionnel me rappelle une quelconque dimension de ce peut vouloir signifier rire. Mais après tout c'est votre condition de légume et rien au monde ne pourra rien y changer. À part une bonne fricassée peut-être. Hmm! Comme je vous aime ! Morts, découpés en morceaux et faisant frémir l'huile de votre jus.

1. Le samedi 12 septembre 2009à16:22, par Nicko

Moi je fais pousser sur ma terrasse des légumes qui ne sont pas aussi bêtes que ça.

Beau texte.

2. Le dimanche 11 octobre 2009à02:58, par billitch

Oh tu me les fera goûter ? >=D


mardi 11 août 2009

Cofee & ... bacon !

Le bacon avec du café le matin. Définitivement.

1. Le samedi 15 août 2009à04:09, par dav

les states t'ont pas réussi ! ;)

2. Le samedi 15 août 2009à17:53, par billitch

héhé mais si !!! mais j'ai mis du temps à comprendre..


mardi 2 juin 2009

Berkeley, CA

Je suis à Berkeley pendant une semaine !

1535 Grant Street, Berkeley, CA


dimanche 24 mai 2009

Merci

Je voudrais remercier tout le monde de faire partie de ce monde. C'est formidable. Merci ! =D


lundi 22 décembre 2008

fubar

perdu dans mon corps

plus rien n'a de goût ni d'intérêt

ni ne mérite ma patience

océans de désolation et de haine

retombé en enfer sans aucune raison

ou est mon putain de debugger ?

tremblements ultra-samplés

non passage du temps durant

la punition neuronale de l'oubli

théories pourries par mon propre non fonctionnement

en quelques heures seulement

j'ai partiellement cessé d'exister

déjà revenu

je reviendrai

1. Le mardi 23 décembre 2008à02:14, par alice

i love you..

2. Le mardi 23 décembre 2008à19:42, par billitch

stfu n00b ? kthxbye

3. Le samedi 27 décembre 2008à00:24, par Francwe (aka fu manchu)

eh les amoureux, j'espère que vous avez pas jeté la gourde qui contenait la bibine de ma mère grand!

4. Le jeudi 1 janvier 2009à18:43, par alice

bien sur, elle est dans la cuisine :)

5. Le jeudi 1 janvier 2009à18:44, par alice

euh... bien sur que non, elle est dans la cuisine :)


mercredi 10 décembre 2008

l'allergie psychologique

Je ne suis pas mort.

Je suis allergique de longue date. Bébé déjà j'ai manqué d'en mourir plusieurs fois. D'abord de manière inconsciente puis de plus en plus consciemment, j'ai pendant toute mon enfance eu la présence de la mort dans mon esprit, et la volonté de vivre par mon esprit, mon corps étant un élément faillible (je sais maintenant que l'esprit fait partie du corps). Vivre était pour moi l'insaisissable, un peu comme le concept de la mort, qui me dépassait complètement.

Du coup l'insaisissable de la vie passe forcément par la fête et c'était tout à fait le cas samedi dernier =) et c'était excellent ! Et il m'en est resté quelque chose d'excellent, jusqu'à ce que mon corps se rappelle de me faire souffrir le lendemain car il avait trouvé quelques molécules déplaisantes... quel sale con ! Le pire c'est qu'il ne me laisse même pas la possibilité de réparer cela et de les faire disparaître (les molécules, sûrement de la salive chat en l'occurrence) puisque cet enfoiré se met en grêve, mais d'une manière pour le moins insidieuse.

Autrefois c'était simple : quand j'étais en crise, mon corps déclenchait une réaction immunitaire violente (oedeme, inflammation, irritation, contraction des bronches etc) et au pire j'en étais réduit à regarder la télé avec un masque qui envoie de la ventoline, ayant auparavent ingéré des anti-histaminiques et de cortico-stéroïdes bien destructeurs, ce qui calmait le tout assez radicalement. Mais récemment, depuis un an ou deux, j'observe des changements quantitatifs et qualitatifs : mes réactions sont moins fortes, d'ailleurs je n'ai pas été à l'hôpital depuis des années bien que j'aie arrêté tout traitement de fond, contre l'avis des tous les médecins que j'ai vu (au passage je m'en porte très bien et ne plus prendre de corticoïdes quotidiennement augmente certainement mon espérance de vie) mais ayant diminué, ces réactions deviennent d'une autre nature : j'ai moins d'asthme mais plutôt une irritation des yeux, du nez, de la gorge. Et parfois des altérations mentales terribles. Ces derniers jours ça a commencé par un peu d'asthme et une incapacité à prendre les décisions d'agir pour éliminer l'allergène, et ça s'est fini hier en quasi-absence d'asthme et en folie pure.

J'ai l'impression qu'aussi bien le lait que l'épithélium de chat en dose homéopathique cesse de me causer une réaction physiologique mais commence à avoir une action psychologique forte. Cela ne me cause plus ou pas autant d'asthme et d'irritations des yeux, du nez, de la gorge. À la place je deviens fou. C'est comme si une partie de mon cerveau s'arrêtait de fonctionner, comme si elle arrêtait de faire partie de moi et même si je peux l'observer elle cesse d'être sous mon contrôle. Dans plusieurs de ces crises "infra-allergiques" j'ai eu ces affections qui sont terribles sur le moment : montées d'émotions/sensations incroyables (abandon, agressivité, tristesse, malformation) et une incapacité complète à prendre du recul avec celles-ci. Heureusement ces maux sont terribles sur le moment mais passent presque aussi vites qu'ils sont apparus; parfois en quelques heures, cette fois-ci en quelques jours.

Quand je pourrai supprimer mes émotions je le ferai. Pour l'instant j'en suis encore l'esclave et les provoquer de manière contrôlée n'est pas quelque chose de facile.

1. Le mardi 16 décembre 2008à06:52, par billitch

L'important c'est de savoir envoyer chier ses émotions quand il le faut. C'est mon immunité aux attracteurs dépressifs.

2. Le mardi 16 décembre 2008à14:24, par Nicko

Une émotion controlée est-elle encore une émotion ? Que reste-t-il d'humain quand on sait évacuer ses sentiments à la demande ?

Contrôler n'est pas maîtriser et vice versa. Je ne suis pas sûr de ce que je veux dire.

3. Le dimanche 21 décembre 2008à07:03, par billitch

Si l'humain est nécessairement émotionnel alors je l'emmerde. Il sera de toute façon bientôt supplanté par ses créations... un peu comme un artiste après sa mort. Cela dit même les machines se mettent a avoir des émotions récemment... du mois certains chercheurs s'y essayent.

En fait je crois que le surhomme de Nietzsche ne peut pas exister car les émotions sont cablées (neuralement) en amont de toutes nos décisions conscientes, on est donc bien conscient de nos émotions mais on a très peu de contrôle possible dessus. C'est pour le corps une implémentation de prises de décisions ultra rapides, animales et inconscientes. En tant que conscience, j'emmerde cet animal qui prend des décisions ultra pourries à ma place, et ne me laisse aucune chance de les assumer. Si je pouvais le tuer et survivre je le ferais. (peut-être en me transférant dans une machine ?)

Je pense que l'animal est purement émotionnel, et que l'humain sait dépasser cela. Il rationalise, analyse, prend du recul, tout ce qu'un animal n'a pas la possibilité de faire. Les humains tuent les animaux. C'est bien. Je voudrais personnellement tuer au couteau tous les chats de cette planète. Ou m'enlever cette petite partie de mon système nerveux et lymphatique qui les crois mauvais, mais la psychose n'arrange rien..? Je vais vomir, je reviens.

4. Le lundi 22 décembre 2008à08:59, par billitch

fuck

5. Le lundi 22 décembre 2008à11:42, par Nicko

Tu t'emmerderas quand tu seras devenu un ordinateur.

La conscience brandie comme bannière ne me dit rien de bon.

6. Le vendredi 26 décembre 2008à21:00, par billitch

c'est faux ! =)